à Martouni, sous le feu de l’artillerie azerbaïdjanaise

RAPPORT – Bakou poursuit son offensive dans cette région peuplée d’Arméniens qui a fait sécession. Le Figaro raconte les derniers jours en première ligne.

Par Régis Genté

Un soldat et une femme se réfugient dans un abri lors d'un bombardement par l'armée azerbaïdjanaise sur le village de Martouni dans le Haut-Karabakh.
Un soldat et une femme se réfugient dans un abri lors d’un bombardement par l’armée azerbaïdjanaise sur le village de Martouni dans le Haut-Karabakh. Zuma / Starface / Zuma / Starface

Envoyé spécial à Martouni et Stepanakert

La nuit de mercredi à jeudi avait été calme. C’était la première fois que les armes s’éteignaient un peu depuis le début de l’offensive azerbaïdjanaise dimanche dernier. A Stepanakert, la capitale de la république indépendante de facto du Haut-Karabakh, le porte-parole du «président» Vahram Poghosian s’est félicité ce jeudi matin lors de son «point presse» quotidien. En conséquence, les journalistes, qui attendaient cela depuis plusieurs jours, ont finalement obtenu des responsables arméniens et karabakhtsi le droit de quitter Stepanakert pour s’approcher de la “ligne de contact” et aller voir les dégâts causés par les obus azerbaïdjanais dans certains localités. Jusqu’à présent, la vision des hostilités s’est essentiellement réduite aux images diffusées par les belligérants.

Sur le coup de 11h30, nous embarquons dans un véhicule avec deux collègues étrangers, un Russe et un Espagnol, et deux Arméniens, un photographe et un fonctionnaire. Direction

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