décembre 4, 2020

Mercatoshow.com

Monde des nouvelles complet

Click and collect: Bercy frappe son poing sur la table

Le ton est monté d’un cran ce vendredi après-midi à Bercy. De nombreux abus dans l’utilisation du click and collect – achat sur Internet ou par téléphone suivi d’un retrait en magasin – ont en effet été constatés dans les magasins et supermarchés proposant cet appareil à leurs clients. Parfois, les commandes sont passées directement à l’intérieur ou devant le magasin – et non à domicile – avant qu’un produit ne soit récupéré quelques minutes plus tard par les clients.

“Il ne faut pas confondre le click and collect et le ask and collect (Note de l’éditeur: demander et récupérer), lâche, agacé, un ami proche du ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. Les consommateurs ont le droit de commander un produit, par téléphone ou via Internet, qu’ils récupèrent ensuite en magasin. Mais on constate qu’en pratique, des files d’attente se forment devant de nombreux points de vente, qu’il s’agisse de magasins ou de supermarchés, les consommateurs demandant sur place de récupérer un produit particulier, qui n’a pas été commandé en amont. Ce n’est pas acceptable car les files d’attente multiplient les contacts. “

Autoriser la vente de produits non essentiels

Ces dernières heures, de nombreux représentants de commerçants ont été contactés par le ministère de l’Économie pour un rappel à l’ordre. Le ask and collect doit s’arrêter immédiatement », martèle Bercy. Mais il n’est pas question, a priori, de suspendre le service click and collect “tant que les règles sont respectées”, est-il précisé. Ce système, mis en place depuis le début du second confinement, permet aux commerçants et supermarchés de poursuivre en partie leur activité, notamment la vente de produits non essentiels.

READ  CYBERGUN: CROISSANCE ACCÉLÉRÉE ET AUGMENTATION DES FLUX DE TRÉSORERIE À FIN NOVEMBRE 2020