janvier 26, 2021

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Jamais la France n’a payé autant ses achats par carte bancaire

Bien que la consommation ait connu une période basse, en mars et avril, la crise sanitaire a sans surprise modifié notre relation avec nos cartes bancaires, au détriment du cash. Selon les données de la Banque de France partagées par Le parisien, la carte bancaire est devenue “LA star de l’année”, avec “Deux tiers des Français interrogés déclarent avoir payé leur dernière transaction par carte”.

Relevé de paiement maximum sans contact

L’explication tient compte de plusieurs éléments. Le premier, et peut-être le plus significatif de l’accélération en 2020, concerne l’augmentation limite de paiement sans contact depuis le 11 mai. De 30 à 50 euros, cela a permis d’étendre l’utilisation de la carte à une plus grande part des dépenses tout en respectant les gestes de barrière, et la grande distribution en a le plus bénéficié. Selon les données de l’Observatoire CB, mises à jour en octobre dernier, la croissance des cartes bancaires chez ces commerçants était d’environ 41,1% par rapport au second semestre 2019.

Pour l’annonce récente de l’étude de la Banque de France, la part des paiements par carte bancaire dans sans contact était de 39%, soit plus de la moitié des utilisations des cartes bancaires. Avec nos voisins européens ou internationaux, les plafonds sont souvent encore plus élevés (à plusieurs centaines d’euros comme au Canada), mais la France se méfie encore (à juste titre) de l’insécurité de la méthode victime d’opérations frauduleuses (notamment dans les transports). En effet, le paiement sans contact ne nécessite aucune authentification de l’utilisateur pour procéder à une transaction.

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Augmentation des paiements en ligne et des gestes de barrière

La crise sanitaire a désormais contribué plus largement à l’augmentation de l’utilisation de nos cartes. D’une part, le boom des ventes en ligne a marqué l’économie en 2020, et des entreprises comme Amazon, mais aussi des fintech surfant sur la vague ont été de parfaits témoins. Pour ces transactions, le cash a donc perdu sa représentation, exclu de toute l’économie numérique. De l’autre, des gestes de barrière. Payer en espèces à la caisse, malgré les protections en place, pourrait être comparé au non-respect des précautions sanitaires.

“Les retraits d’espèces aux distributeurs automatiques (ATM) ont baissé d’environ 20% en volume et 10% en valeur depuis le début de la crise”, a indiqué Thierry de la Bretèche, directeur adjoint des activités fiduciaires à la Banque de France à Parisien. “Ce changement de comportement doit être maintenu au moins en partie dans le temps”, a-t-il ajouté, qualifiant notamment sa disparition improbable à moyen terme, alors qu’environ «500 000 personnes sans compte bancaire n’ont pas d’autre moyen de paiement et il ne faut pas oublier la nécessité, accentuée par la crise, de thésauriser, de garder du liquide chez soi par précaution».

Explosion de banques en ligne

Pour suivre cette dynamique, banques en ligne combler le fossé entre l’avancée des néo-banques et la tradition des banques traditionnelles. On aura vu de nombreux établissements dématérialisés cette année, comme Banque Boursorama, revoyez complètement leur offre d’honorer leurs cartes bancaires.

Ils sont devenus plus sexy, plus accessibles, souvent plus haut de gamme également, et ont accéléré la tendance à changer leur nom en des noms spécifiques aux offres bancaires plutôt que celui de leur émetteur. Par exemple, Boursorama Banque a définitivement laissé de côté ses offres Visa Classic et Visa Premier, pour les cartes (toujours Visa) Ultim et Métal ultime.

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Désormais, les établissements traditionnels sont partagés entre l’idée de développer de nouvelles cartes bancaires plus sécurisées, comme chez BNP Paribas et Société Générale avec des technologies de cryptographie dynamique ou des lecteurs d’empreintes digitales, et celle de faire confiance aux nouveaux protocoles de paiement. mobile.

En effet, celui qui ne représente encore qu’une infime partie des paiements permet de payer via smartphone avec une carte virtuelle générée par la banque. Dans des établissements comme Revolut et N26, c’est devenu un véritable argument. Pour que Société Générale lance sa propre fonctionnalité début juillet.