“Je ne soutiens plus ce gouvernement qui oublie la culture”

Son film «Rag Boy» est sorti mercredi 28 octobre en salles, le jour même de l’annonce d’un nouvel enfermement, et de la fermeture des salles… Nicolas Maury explique comment il a vu cette situation, entre confusion, colère et espoir d’une nouvelle vie quand les cinémas rouvrent.

Son film, Garçon de chiffon, comme celle de Maïwenn, ADN, ou Claus Drexel, Sous les étoiles de Paris, est sorti mercredi 28 octobre dans les salles, le jour même du discours d’Emmanuel Macron annonçant une reconfiguration. Lors de son discours, le président de la République n’a pas prononcé un mot pour les cinémas, les théâtres ou le monde de la culture en général, qui a pourtant compris, la mort dans l’âme, qu’il allait de nouveau devoir tirer le rideau. En toute incertitude sur la durée de ce nouvel écran noir.

Pour tous, la cruauté de la décision est immense. Pour Nicolas Maury, c’est d’autant plus que son film, premier long métrage en tant que réalisateur, “Mon garçon de chiffon” comme il l’appelle affectueusement, a déjà été privé du Festival de Cannes et, à ce jour, de spectateurs. Fataliste, mais satisfait de l’accueil qui a été réservé au film pendant ces deux jours (presse à l’heure, avant-premières complètes et public enthousiaste, chiffres de fréquentation très encourageants …), il a répondu à quelques questions lors de son parcours vers une dernière présentation de son film dans un cinéma du nord de Paris.

Cet article est réservé aux abonnés

  • Tout le contenu souscrit : articles, revues, newsletters et le magazine en version numérique
  • l’accès à plus les 300 films VOD par an sélectionné par la rédaction
  • De avantages et réductions sur les événements culturelschoisi par Télérama
READ  Amel Bent enflamme le Web, Chemise complètement déboutonnée, on voit tout, les internautes adorent

Je m’abonne à partir de 1 €

Nous serions ravis de connaître votre avis

Laisser un commentaire

Mercatoshow.com