La France. Le scandale incestueux avec Duhamel a conduit à la divulgation d’autres scandales

Respecté et souvent médiatisé, Olivier Duhamel est non seulement un politologue reconnu, mais aussi un constitutionnaliste, auteur de manuels universitaires, et, jusqu’au déclenchement du scandale, également à la tête de la Fondation nationale des sciences politiques. Il a également été l’un des participants à une manifestation à huis clos à La Rotonde, au cours de laquelle a été célébrée le passage d’Emmanuelle Macrone au second tour de l’élection présidentielle. Son épouse, Evelyne Pisier, est quant à elle une féministe et enseignante bien connue en France

C’est le fils d’Evelyne, 14 ans, qui aurait agressé Duhamel il y a 30 ans, dont la femme a été informée par les enfants. Cependant, elle n’a pas dénoncé son mari à la justice, et lui-même, malgré la persuasion de sa fille, ne s’est pas excusé publiquement pour son acte. Lorsque l’affaire a été révélée, il n’a fait qu’un bref avis sur Twitter, dans lequel il a annoncé sa démission de toutes les fonctions et supprimé le compte.

Le deuxième #MeToo français

L’affaire Duhamel a conduit à plus. Mardi 9 février, Frédéric Mion, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris, a démissionné. Son institut a été financé par la Fondation nationale des sciences politiques, dirigée par le politologue en disgrâce susmentionné. Un rapport de 45 pages de l’Inspection générale de l’éducation, des sports et des sciences a révélé que Mion avait menti à ses collègues parce qu’il savait tout depuis au moins 2018. Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture dans le gouvernement de François Hollande, était également au courant. C’est elle qui a finalement plongé Miona et Marce Guillaume, ancien secrétaire général du gouvernement et actuel préfet d’Ile-de-France.

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Suite à la révélation du scandale de l’inceste et à la collusion du silence lors des sommets, des cas de harcèlement sexuel ont commencé à être signalés en masse par les étudiantes de l’Institut des sciences politiques. Après la démission du directeur, des centaines de tels rapports sont apparus sur Twitter, et la police de Toulouse et de Grenoble a lancé plusieurs affaires de viol et de harcèlement.

Défendeurs Louvin, Berry et Boutonnat

Au lendemain du scandale Duhamel, Olivier A. a accusé Gérard Louvin, l’un des plus grands producteurs de télévision français, et son partenaire, Daniel Moyne. Le premier des hommes était le frère de sa mère, le second était d’agresser Olivier alors qu’il était encore adolescent. Oncle Olivier assure qu’il n’était pas au courant des actions de Moyne. Depuis que l’affaire a été rendue publique, cependant, quatre autres plaintes ont été déposées auprès du parquet, accusant à la fois Moyne et Louvin.

L’accusé comprenait également l’acteur de comédie populaire Richard Berry. Sa fille, Coline Berry, 45 ans, l’a accusé. Elle n’avait que 6 ans lorsqu’elle a été victime d’abus sexuels de la part de ses parents. Le tribunal a ouvert la procédure le 25 janvier.

Mercredi 10 février, Dominique Boutonnat, président du Centre national de la cinématographie, a été interpellé. sa filleule l’a accusé en octobre de l’année dernière d’agression et de viol pendant les vacances en Grèce.

L’accumulation de scandales a incité les politiciens français à lancer un débat national sur les modifications de la loi. Les politiciens veulent avoir un contact sexuel avec une personne de moins de 15 ans automatiquement considéré comme un viol.

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