janvier 21, 2021

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la garde à vue des quatre policiers a été prolongée

Ces quatre policiers, suspendus depuis jeudi de leurs fonctions, sont entendus par la police.

La garde à vue des quatre policiers interrogés dans le cadre de l’enquête sur le passage à tabac samedi 21 novembre d’un producteur de musique noire à Paris a été prolongée samedi 28 novembre de 24 heures, a indiqué le parquet de Paris à l’AFP.

Ces quatre policiers, suspendus depuis jeudi de leurs fonctions, ont été placés en garde à vue vendredi après-midi dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police de la police, dans le cadre d’une enquête ouverte mardi pour “la violence“Et”faux dans l’écriture publiqueSur cette affaire scandaleuse.

Dans les images de vidéosurveillance dévoilées par le site Loopsider, Michel Zecler, producteur de musique noir, est battu par trois policiers à l’entrée d’un studio de musique du 17e arrondissement de la capitale. Ces trois policiers, au cœur de la scène qui a fait scandale, sont notamment entendus pour “violence volontaire, en réunion, avec des armes et à caractère raciste».

Concernant le quatrième policier en garde à vue, Hugues R., son avocat Bruno Beneix-Christophe a expliqué à l’AFP que c’était “faits séparés“. Il est soupçonné d’avoir jeté une cartouche de gaz lacrymogène dans le studio de musique.”Il n’était pas en contact direct avec Michel Zecler“, est “seulement arrivé en renfort” et pas “ne peut pas être affecté par des accusations de racisme“, Il a insisté.

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Deuxième vidéo

Alors qu’une seconde vidéo diffusée par Loopsider montre que Michel Zecler a également été frappé dans la rue par l’un des trois policiers, sans réaction apparente de plusieurs autres qui l’ont entouré, Me Beneix-Christophe a indiqué que Hugues R. “était un peu à l’écart dans la rue“Et”n’était pas dans les haut-parleurs” à ce moment là.

Dans cette affaire, Michel Zecler a été initialement placé en garde à vue dans le cadre d’une enquête ouverte samedi 21 par le parquet de Paris pour “violence contre une personne détenant l’autorité publique“Et”rébellion“. Mais l’enquête a été close et le parquet de Paris a ouvert mardi la nouvelle procédure pour”la violence des personnes détenant l’autorité publique“Et”faux dans l’écriture publique».

«On m’a dit ‘sale nigga’ plusieurs fois et m’a frappé», A dénoncé jeudi la victime en venant porter plainte, auprès de son avocat, Me Hafida El Ali, au siège parisien de l’IGPN. “Je voudrais juste que le travail (de l’IGPN, ndlr) soit fait», A-t-il déclaré à la fin de son témoignage. “Je n’ai aucun doute là-dessus“, il ajouta.