octobre 28, 2020

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La libération des otages au Mali “a payé cher”, selon le président burkinabé

Par Le Figaro avec l’AFP

payé cher», Estime le président burkinabé Roch Marc Christian Kaboré dans un entretien avec France 24 et RFI diffusé jeudi.

«La contrepartie a été chèrement payée», Déclare, tout en saluant la libération des otages, M. Kaboré, qui affirme ne pas avoir«pas du tout»Était au courant des négociations, notamment de la libération du cerveau présumé de l’attaque jihadiste de 2016 à Ouagadougou. “Nous avons suivi les événements comme tout le monde (…) Le Mali a décidé de pouvoir gérer cette situation»,«c’est une négociation entre l’Etat malien et le camp des preneurs d’otages“, Selon le président burkinabé. Il a également estimé que les forces de défense et de sécurité gagnaient le combat contre les groupes djihadistes au Burkina Faso, et que l’armée française n’intervenait que pour”opérations ponctuelles».

M. Kabore a dans le même temps admis qu’une vingtaine de personnes avaient été tuées mercredi lors d’une nouvelle série d’attaques djihadistes dans le nord du Burkina Faso. Interrogé sur les exactions contre des civils burkinabés attribuées à la police ou à des milices volontaires aidant l’armée, il a notamment démenti les accusations de Human Rights Watch sur le massacre de 180 civils à Djibo, et justifié l’emploi d’auxiliaires. “L’armée ne peut pas être déployée dans 8 000 villages en même temps«, A-t-il estimé.

Bordant le Mali et le Niger, le Burkina Faso est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis 2015. Des centaines de personnes ont été tuées cette année dans des dizaines d’attaques visant des civils. La violence djihadiste, mêlée à des conflits intercommunautaires, a tué un total de 4000 personnes au Mali, au Niger et au Burkina Faso en 2019, selon l’ONU.

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