janvier 24, 2021

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Le musée polonais de Rapperswil, un élément très important de la politesse – Jedynka

Dans le cadre de l’opération «Bridge», plus de 40 000 personnes ont été transférées de l’URSS vers Israël. Les Juifs. Photo: NAC / Koncern Illustrated Daily Courier – Illustrations

L’agression allemande de septembre 1939 a marqué le début de la période la plus tragique de l’histoire de la Pologne. Dans les territoires occupés, les Allemands ont introduit une terreur sans précédent, visant principalement la population polonaise et l’importante minorité juive. En 1941, les dirigeants du Reich allemand ont pris la décision d’anéantir physiquement toute la nation juive, puis ont procédé à sa mise en œuvre. En raison de la terreur de l’occupant allemand, un total de 5,5 à 5,8 millions de Juifs européens ont été tués à la fin de la guerre, dont la moitié avait la citoyenneté polonaise.

Malgré la propagande anti-juive répandue par l’occupant, les Allemands savaient que de nombreux juifs pouvaient compter sur le soutien des Polonais. Afin de décourager les gens de la donner, le 15 octobre 1941, ils ont publié un décret sur la peine de mort pour toute aide aux juifs, puis ont étendu les peines à ceux qui connaissaient l’aide, mais ne l’ont pas signalée aux Allemands. . On estime que même des centaines de milliers de Polonais pourraient fournir une aide immédiate ou plus longue.

– Dans toute la République populaire de Pologne, les conditions politiques étaient d’une grande importance car on ne parlait pas beaucoup des problèmes des relations polono-juives, et donc de la question du sauvetage des juifs par les Polonais pendant la Seconde Guerre mondiale. La percée après 1989 n’a pas non plus été utilisée correctement (…). Les dernières années ont été très importantes en raison de nombreuses initiatives positives, comme celle concernant la Journée nationale du souvenir des Polonais sauvant les Juifs sous l’occupation allemande. Il existe également de nombreuses publications, tandis que l’Institut de la mémoire nationale mène un programme scientifique qui vise à rechercher cette aide sur l’ensemble du territoire polonais occupé, mais aussi sur la question liée aux activités polonaises sur la scène internationale, explique le Dr Tomasz Domański. de l’Institut de la délégation de la mémoire nationale à Kielce.

Bien que les Polonais aient sauvé les Juifs, il y a des accusations selon lesquelles notre nation serait responsable de l’Holocauste. – Il est difficile de dire quand et si cela va changer. Chaque société, y compris polonaise, n’est pas exempte du fait qu’il y a eu des cas de personnes qui se sont comportées de manière indigne et inappropriée et ont échoué au test du procès dans lequel la société polonaise a dû vivre. Lorsque nous parlons d’attitudes justes, héroïques et positives ou négatives, nous devons toujours prêter attention au contexte historique. C’est extrêmement important lorsqu’il s’agit de faire des recherches sur les relations entre la Pologne et les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, explique le Dr Tomasz Domański.

De plus, dans l’émission:

– Commémoration du général Bolesław Roi dans le camp allemand KL Sachsenhausen. Le Dr Adam Siwek parle du général. Le général Bolesław Roja était l’un des commandants légionnaires les plus distingués de la Première Guerre mondiale, un chevalier de l’ordre de Virtuti Militari. Après avoir terminé sa carrière militaire, il a siégé au Seym de la deuxième République polonaise au nom du Parti paysan. Assassiné dans le camp de concentration allemand de Sachsenhausen en 1940.

– Nadia Sola-Sałamacha et son livre “La mode patriotique en Pologne. De la Confédération du barreau au soulèvement de Varsovie”. L’album montre comment les Polonais ont exprimé des sentiments patriotiques à travers leurs vêtements et accessoires. L’hypothèse principale était de décrire le processus consistant à dénommer délibérément l’apparence extérieure de telle manière qu’elle dégage des sentiments d’amour pour la patrie ou d’hostilité envers ses adversaires. Ce processus a été capturé dans un contexte large et sur des séquences de longue durée, de la naissance de la mode nationale au tournant des XVIe et XVIIe siècles jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les circonstances dans lesquelles la mode patriotique est née et celles qui ont conduit à sa disparition sont présentées. Le processus de création, d’oubli et de relance de certains symboles et slogans patriotiques a également été discuté. Le but de l’album était d’établir le degré de persistance ou de variabilité des manières d’exprimer les sentiments patriotiques à travers la manière de s’habiller.

– Annonce d’articles sur le portail Przystanekhistoria.pl.

L’émission a été créée en coopération avec l’Institut de la mémoire nationale et le portail IPN – Przystanekhistoria.pl.

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Titre du programme: Arrêt de l’histoire

Il a dirigé: Paweł Lekki

Invités: Dr. Tomasz Domański (Délégation IPN à Kielce), Dr. Adam Siwek, Nadia Sola-Sałamacha (auteur du livre “La mode patriotique en Pologne. De la Confédération du Barreau au soulèvement de Varsovie”)

Date d’Emission: 18.03.2020 r.

Heure de diffusion: 19.08

DS

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