décembre 3, 2020

Mercatoshow.com

Monde des nouvelles complet

L’hypothèse de la vie dans les nuages ​​de Vénus s’évapore un peu plus

Les astronomes français n’ont trouvé aucune trace de phosphine, un gaz dont la présumée présence est inexpliquée.

La planète Vénus.
La planète Vénus. 183825327 / pe3check – stock.adobe.com

Le 14 septembre, une équipe de chercheurs britanniques et américains a provoqué l’étonnement au sein de la communauté astronomique en annonçant Astronomie de la nature la présence éventuelle de bactéries dans les nuages ​​de Vénus. Une hypothèse avancée par la Britannique Jane Greaves et ses collègues pour expliquer le fait qu’ils avaient détecté la présence de phosphine, un gaz dont aucun autre phénomène naturel connu ne pouvait expliquer la présence dans l’atmosphère vénusienne.

Un peu plus d’un mois après cette annonce bouleversante, l’hypothèse a pris un sérieux coup dans l’aile: en sortant d’anciennes observations de leurs tiroirs, les astronomes français n’ont trouvé aucune trace de phosphine. “Notre nouvelle étude ne peut exclure complètement la présence de phosphine, mais si le gaz était présent, il serait à des concentrations au moins 4 fois inférieures à ce qui avait été annoncé dans Nature Astronomy”, explique Emmanuel Marcq, planétologue à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 63% à découvrir.

Abonnement: 1 € le premier mois

Peut être annulé à tout moment

READ  Le "coronavirus du vison" pourrait revenir dans le futur, prévient un expert