décembre 5, 2020

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“Nous avons pris les pénalités pour la moyenne des buts” … Les Bleus croyaient au miracle mais cela ne suffisait pas

Antoine Dupont – Thibault Camus / AP / Sipa

Au Stade de France,

Pour gagner le tournoi 6 nations Samedi soir,
France devait être extrêmement fort, ou compter sur
AngleterreJuste moyen en Italie. Faute de pot, les Bleus n’étaient “que” très bons et le XV de la Rose ne mettait pas les siens. C’est donc sidéré par le succès amélioré des Anglais (34-5) en fin d’après-midi que nous nous dirigeons vers le Stade de France. Ce qui prouve qu’en plus de ne pas avoir le physique, on n’a pas le mental de jouer dans l’équipe de Fabien Galthié, beaucoup plus déterminée quand il s’agit de se bourrer d’Irlandais.

7e minute: Gaël Fickou mystifie deux Irlandais avec un pur soutien d’ailier et décale Antoine Dupont, définitivement là au bon endroit, au bon moment. Test transformé par Ntamack. 7-0, bam! Nous sommes à peu près sûrs d’avoir senti les Anglais trembler à la maison depuis notre siège dans la tribune de la presse. Eh bien, le fait est que cela n’a pas vraiment duré longtemps. Les Français ont reculé, tenu, commis des erreurs, reculé, fait quelque chose comme le geste désespéré d’Anthony Bouthier synonyme d’un carton jaune, ont résisté à 14 ans puis ont fini par craquer à la 19e. Donc à une minute de l’arrière sur le terrain.

Battre les pénalités pour gratter des points

C’est aussi stupide qu’admirable, après tout. Parce que les Irlandais ont passé du temps à essayer de franchir cette fichue ligne de but. Charles Ollivon: «Nous prenons une boîte rapidement, alors nous avons tout de suite essayé de serrer la vis. Nous avons essayé de tenir pendant dix minutes. Nous avons été super efficaces. Je pense que nous avons fait preuve de solidarité pendant ces dix minutes, nous sommes restés dans le cadre, nous y étions toujours. “

Le cadre était comme toujours de mettre de l’intensité, de monter très vite sur le porteur du ballon et de tacler si possible correctement pour ne pas être démonté par Shaun Edwards dans le débriefing vidéo du match. Avec un seul objectif en tête: mettre une rouste aux Irlandais pour faire sortir les Anglais de leur piédestal. C’est aussi dans cette perspective qu’à 25-13 ans, Ollivon choisit les trois points plutôt que de chercher le test à tout prix. La confiance était totale à ce stade du match. «En prenant les trois points à 25-13, nous voulions nous rapprocher. On savait que les quatre essais, on avait le temps de les mettre et on prenait souvent les trois points précisément pour la moyenne des buts, on devait prendre les points tout au long du match, c’était notre stratégie. “

Premier à égalité, pas deuxième

A 28-13, les hommes de Galthié «n’ont que» 15 points à marquer (sans en prendre) pour déloger l’Angleterre. Les Irlandais donnent l’impression de tirer la langue devant l’insupportable pression tricolore mais ne se cassent pas. Eh bien les a pris. Impeccables en défense lors des dix premières minutes de la seconde période, les Français ont aidé leurs adversaires à reconstruire la glace avec indiscipline et tacles ratés – trois sur l’épreuve d’Henshaw à la 60e, rien que ça. Et il n’y avait plus rien à faire. Le plan a échoué, mais à moitié seulement. Comme le capitaine s’y attendait, le test du bonus a fini par arriver (71e). Moyen.

C’est comme ça, perdre peu. A défaut de pouvoir brandir le trophée, on s’accroche à une ou deux branches de mauvaise foi pour ne pas tomber dans la dépression. Par exemple: la France bat le meilleur donc elle est la plus forte. Fabien Galthié, boomer: «Nous sommes satisfaits car nous nous sommes retrouvés à égalité de points avec l’Angleterre. Mais nous sommes aussi un peu déçus car à notre époque; nous aurions gagné le tournoi parce que c’était la moyenne des buts qui prévalait. Mais cela a changé entre-temps. “Il faut aussi noter qu’en sémantique, l’entraîneur ne reconnaît qu’à moitié la victoire anglaise en qualifiant son équipe de” premier égal “avec l’Angleterre qui” remporte le tournoi sur la moyenne des buts “. Pour avoir la mauvaise défaite, oui, mais toujours dans la finesse.

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