décembre 1, 2020

Mercatoshow.com

Monde des nouvelles complet

Opérations et besoins en personnel déprogrammés

Service de réanimation du CHU de Nantes pendant la crise Covid – L. Venance / AFP

  • Le taux d’incidence dans la région a encore augmenté pour atteindre 290 cas pour 100 000 habitants.
  • Les hôpitaux ont commencé à déprogrammer les opérations non urgentes, alors que les armes font défaut, en particulier dans les maisons de retraite.

Comme dans le reste de la France, la situation sanitaire liée au coronavirus continue de se dégrader dans le
Pays de la Loire. Selon les chiffres publiés vendredi soir par l’Agence régionale de la santé, le taux d’incidence a encore augmenté à plus de 290 cas pour 100 000 habitants. De mauvais indicateurs, pourtant inférieurs à la moyenne nationale, qui obligent les autorités et les hôpitaux à se réorganiser pour faire face à cela
deuxième vague. «Un certain nombre d’établissements doivent transformer leurs unités de soins traditionnelles en soins Covid, indique Jean-Jacques Coiplet, directeur de l’ARS. Nous avons donc commencé à déprogrammer les opérations non urgentes, tout en assurant la protection des personnes atteintes de maladies chroniques ou de cancer. “

Ces derniers jours, des cliniques privées ont également été mobilisées pour aider à élargir la capacité d’accueil en soins intensifs dans tout le Pays-de-la-Loire. «D’ici le 15 novembre et pour être en phase avec les projections, l’objectif est d’atteindre une capacité de 350 à 360 lits, dont 200 pour les patients Covid», calcule Jean-Jacques Coiplet. Nous sommes maintenant à 212, dont 94 pour le Covid. Au sommet de la première vague, 180 places étaient nécessaires.

“Trouvez des armes très rapidement”

Alors que les rapports et clusters progressent dans les maisons de retraite médicalisées de la région (actuellement 25), l’ARS doit également faire face à un problème de ressources humaines, notamment dans ces établissements. «Nous devrons trouver des armes très rapidement», déclarons-nous sans détour à la cellule des ressources humaines. Le personnel est fatigué, ce qui crée de l’absentéisme, encore renforcé par le Covid. Par exemple, nous avons reçu 16 cas parmi les employés d’une même maison de retraite! Cela crée une grande inquiétude chez les directeurs d’établissements. “

L’ARS s’assure du fonctionnement de plusieurs leviers, notamment les appels au recrutement et bénévoles sur Internet et via Pôle Emploi. «Nous avons également des étudiants en santé, en particulier des infirmières, qui sont là pour renforcer les lignes. “

READ  l'organisation du parquet national des finances interrogée