octobre 29, 2020

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Test des écouteurs sans fil Bose QC Earbuds: l’ancien roi de la réduction du bruit rattrape son retard

Les écouteurs QC offrent une reproduction sonore recto-verso. Sur les métriques élémentaires que sont la réponse en fréquence et le contrôle de la distorsion harmonique, on ne trouve absolument rien à leur reprocher. Sans être parfaitement transparent, le son est équilibré, à l’exception d’un accent sur la basse certes marqué, mais sans aucun mauvais goût.

Précisément, les écouteurs Bose impressionnent par la qualité de leurs effets graves, réactifs et dynamiques à un point rarement entendu sur vrai sans fil. L’énergie et l’impact des coups de grosse caisse suscitent l’admiration, et la présence des instruments de basse est très convaincante, sans excès ni débordement. Une véritable prouesse issue de transducteurs miniaturisés!

À l’autre extrémité du spectre, cependant, les hautes fréquences jouent le rôle malheureux de talon d’Achille. Sous certaines conditions, on retrouve ici ces effets «chimiques», artificiels, qui étaient autrefois un défaut récurrent des produits Bose, et dont on croyait aujourd’hui se débarrasser. De ce fait, même si l’extension des hautes fréquences est objectivement bonne, comme le montre la mesure de la réponse en fréquence, leur manque de précision et de détail provoque parfois la sensation d’un son un peu terne, manquant d’espace et naturel. Alors que les sons purement aigus (par exemple, les battements de cymbales) sont généralement réussis, les sons de milieu de gamme très riches en harmoniques, en revanche, mettent le problème au premier plan. En fait, il entend généralement peu sur la musique amplifiée, mais est plus agaçant sur la musique acoustique. Les violons d’un orchestre symphonique, par exemple, sont souvent teintés d’un enrouement désagréable.

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Faisons comprendre qu’il n’y a rien d’intolérable dans ce souci et que le rendu global des écouteurs QC reste agréable, mais son hétérogénéité peut ne pas être du goût de tout le monde.

A noter que contrairement à notre habitude, nous avons choisi de ne pas publier notre mesure de distorsion harmonique, dont les résultats ne sont pas cohérents avec nos constatations à l’oreille. Nous supposons que ces incohérences sont dues au traitement dynamique du signal du casque, qui ne peut pas être désactivé, et qui ne se comporte pas correctement avec les tonalités pures que nous utilisons pour la mesure.