octobre 29, 2020

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Une tigresse étreignant un arbre, prix de la meilleure photographie animalière 2020

Sergey Gorshkov a reçu le prix du photographe animalier 2020 du Natural History Museum de Londres.

Le prix Photographe de la vie sauvage pour la meilleure photographie animalière de l’année a été récompensée le mardi 13 octobre par le Musée d’histoire naturelle de Londres au russe Sergueï Gorshkov pour sa photo “The Embrace”, une image montrant une tigresse de Sibérie étreignant un conifère dans l’est de la Russie.

Il a fallu plus de onze mois au photographe Sergey Gorshkov pour capturer ce moment avec des caméras cachées. L’écrivain et rédacteur en chef Rosamund Kidman Cox, président du jury des photographes animaliers de cette année, décrit “soleil bas et hivernal qui met en valeur le sapin ancien et l’énorme manteau de tigresse alors qu’elle saisit le tronc dans une extase évidente et inhale l’odeur du tigre sur la résine, laissant sa propre marque comme message. Un aperçu unique d’un moment intime au cœur d’une forêt magique. “

Frank Deschandol, du Havre, a été sacré photographe de l’année dans la catégorie “invertébrés” pour une photo de guêpes coucou prise en 2019 dans la baie de Seine.

“Un conte de deux guêpes” par Frank Deschandol, catégorie “comportement: invertébrés”. (© FRANK DESCHANDOL / PHOTOGRAPHE SAUVAGE DE L’ANNÉE 2020)

Spécialisé en macrophotographie, il a expliqué à France Bleu Normandie qu’en raison de la rapidité des insectes, il a été contraint de développer un “matériel spécifique”. “La chance a fait le reste”, dit-il depuis que deux espèces sont apparues “dans la zone de netteté”, ce qui le rend si rare. Frank Deschandol remporte une récompense de 1 250 livres, soit près de 1 400 euros.

"Une entreprise risquée ", dans la catégorie "photojournalisme: cliché unique " sur le commerce de la viande de brousse en Indonésie.
“Une entreprise risquée”, dans la catégorie “Photojournalisme: un instantané unique” sur le commerce de la viande de brousse en Indonésie. (© QUENTIN MARTINEZ / PHOTOGRAPHE SAUVAGE DE L’ANNÉE)

Gardois Quentin Martinez lui a valu une mention honorable dans la catégorie «photojournalisme: photo unique» pour une photographie illustrant le commerce de la viande de brousse en Indonésie. Et Laurent Ballesta de Montpellier est salué pour deux photographies dans la catégorie “sous-marine”.

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"Le quart de nuit ", photo de Laurent Ballesta.
“L’équipe de nuit”, photo de Laurent Ballesta. (© LAURENT BALLESTA / PHOTOGRAPHE SAUVAGE DE L’ANNÉE / NHM)

"Le courant de la vie ", photo de Laurent Ballesta.
“Le courant de la vie”, photo de Laurent Ballesta. (© LAURENT BALLESTA / PHOTOGRAPHE SAUVAGE DE L’ANNÉE / NHM)

Créé à l’origine par BBC Wildlife Magazine en 1965, alors appelé Animals, le concours tel qu’il se présente aujourd’hui a été repris en 1984 par le Natural History Museum de Londres. Les lauréats de cette année ont été sélectionnés parmi plus de 49 000 photos du monde entier. Destiné aux photographes de tous âges, nationalités et capacités, le prochain concours sera ouvert aux inscriptions le lundi 19 octobre 2020 et comprendra de nouvelles catégories importantes axées sur l’impact des personnes sur la planète.